Les implants fessier, comment avoir de grosses fesses

La science a toujours permis à l’homme de faire des percées considérables dans les nombreux domaines de sa vie. L’homme a crée des machines, des nouvelles espèces de plantes, il a réussi à cloner des animaux etc…Les progrès dans le domaine de la médecine ne sont pas en reste, alors que de siècle en siècle celle-ci n’a cessé d’avancer à grands pas. Et actuellement la science médicale ne sert plus uniquement la cause des malades, mais elle intervient aussi pour satisfaire un besoin d’esthétique. Ainsi naît la chirurgie esthétique, un phénomène lui aussi de plus en plus fréquent, mais uniquement dans les pays riches, dans quelques pays d’Amérique du Sud, et dans quelques pays d’Asie en voie de développement, la Thaïlande par exemple.

La chirurgie esthétique concerne plusieurs domaines du corps humain : la chirurgie du visage, celle de la peau, etc… Et les fesses n’échappent pas à la règle, d’autant qu’elles représentent chez la femme une valeur importante de beauté.

Pour avoir de « belles » fesses selon les critères qui permettent de le dire, une femme est actuellement en mesure de recourir à la chirurgie esthétique. Nombreuses techniques sont en vogue pour « embellir » et augmenter le volume de ses fesses, et l’implant fessier en est une.

Implant fessier ?

Plus exactement il s’agit d’augmenter le volume des fesses et de leur donner une meilleure forme, par l’ajout de prothèses spécifiques appelées « prothèses de fesses ».

Les prothèses de fesses sont aussi appelées implants de fesse. Elles sont fabriquées avec un élastomère de silicone qui contient du gel de silicone très cohésif empêchant ainsi tout risque de fuite. Les prothèses ou implants de fesses sont souples, mais elles sont nettement plus résistantes que les prothèses mammaires, vu les contraintes physiques qu’elles sont appelées à supporter.

Le recours à l’implant fessier, un phénomène à la mode

L’augmentation des fesses est une intervention très fréquente en Amérique du Sud surtout au Brésil, un pays humainement et culturellement très coloré ! Qui n’aura pas entendu parler ou vu quelques images du mondialement célèbre carnaval de Rio ? Rien que la vue de ces brésiliennes à demi nues faisant « danser » leurs fesses suffit à créer un phénomène de mimétisme : beaucoup de femmes voudraient « avoir » de telles « jolies » fesses.

Aux Etats-Unis, un pays de toutes les libertés, le syndrome Jennifer Lopez a entraîné une explosion des demandes d’augmentation des fesses par prothèses fessières. Comme quoi une star de la chanson peut créer chez le public féminin une nouvelle demande spécifique, qui sert par ailleurs la cause des chirurgiens esthétiques !

La France n’échappe pas à la règle, et les chirurgiens français sont de plus en plus fréquemment confrontés à la « mode de l’augmentation du volume des fesses », ce qui contraint certains d’entre eux à se former à la chirurgie esthétique des fesses, la demande ne cessant de croître. La prothèse de fesse est l’une des techniques les plus utilisées.

L’intervention chirurgicale

Avant toute chirurgie, la cliente doit bien savoir la taille des fesses qu’elle veut « avoir » et en discuter avec son chirurgien. Ainsi ce dernier lui proposera le volume d’implant fessier adapté à sa morphologie originale. En effet, une chirurgie esthétique est d’abord une opération « personnalisée ». Il n’y a pas de mesures communes.

Toutefois, en général les implants de fesses ont un volume moyen de 250 g à 350 g. C’est donc au chirurgien de savoir quel volume d’implant utiliser pour chaque patiente.

L’intervention chirurgicale est effectuée sous anesthésie générale ou locale péridurale, avec sédation douce. Le chirurgien pratique une incision verticale dans le pli des fesses couvert par le slip mais aussi le string. Il insère la prothèse dans le muscle grand fessier, dans lequel un espace adapté à cette première a été fait. Cet espace correspond exactement à la taille de la prothèse, cela dans le but d’empêcher celle-ci de se déplacer.

Seule la moitié supérieure des fesses peut recevoir l’implant. En moyenne, le chirurgien aura terminé l’intervention en deux heures.

Après l’opération

Après l’opération, l’équipe soulage la patiente avec des antalgiques puissants à base de morphine, et ce pendant quarante huit heures, le même délai que pour les implants mammaires.

Si tout se passe bien, elle sera en mesure de s’asseoir vingt quatre heures après la fin de l’opération. C’est d’ailleurs le même laps de temps pour effectuer le premier pansement.

La patiente pourra enfin marcher quarante huit heures après l’opération, mais restera hospitalisée en moyenne soixante douze heures, ce délai dépendant essentiellement de l’importance de l’écoulement dans les drains, obligatoires pendant l’hospitalisation.

Une fois de retour chez elle, la patiente ne pourra cependant avoir des activités quotidiennes qu’après vingt jours au minimum et elle ne pourra pas non plus pratiquer un sport qui nécessite le travail des muscles fessiers, que seulement au bout de trois mois au moins.

Les risques

Il est utile de préciser enfin que, malgré la rigueur médicale et chirurgicale, il existe effectivement un risque de rejet des implants fessiers.

Les causes sont multiples. Cela peut être causé par un placement incorrect de la prothèse. Cela peut aussi être causé par une taille non adéquate de l’implant.

Ensuite, le rejet des implants peut aussi survenir si on a utilisé des implants mammaires au lieu d’utiliser des implants fessiers qui sont d’ailleurs spécialement conçus à cet effet, de par leur forme et leur forte résistance. Une autre cause peut être l’utilisation d’implant fait en silicone rigide ou fait en élastomère semi-dur, non adaptés.

Enfin, le rejet des implants peut être causé le saignement interne pouvant créer un hématome : celui-ci risque d’ulcérer la peau de la patiente et entraîner une infection qui rendra obligatoire donc la dépose ou l’enlèvement des implants.

Comme on le voit, les quatre premières causes sont liées à l’erreur humaine, elles sont prévisibles, la responsabilité appartient donc au chirurgien.

L’implant fessier et la grossesse

Certaines femmes se demandent s’il est possible d’avoir une grossesse après la pose d’implants fessiers.

Effectivement une femme peut avoir une grossesse même si elle a fait des implants fessiers, mais seulement au moins un an après l’opération et si elle ne présente aucune complication post-chirurgicale, c’est-à-dire que l’opération de pose a été un succès total. Le chirurgien esthéticien peut satisfaire les demandes les plus diverses.

Au moins l’implant de fesse est mis en relation avec un grand nom du show-biz, même pour une proportion moindre, car certaines femmes « veulent » des fesses plus volumineuses ou plus modelées tout simplement parce que cela leur plaît ou plaît à leur compagnon ! A chacune sa motivation !